|
La valo-quoi? | Pourquoi pratiquer la valorisation?
Valorisez ce en quoi vous croyez | Élaborez la stratégie de valorisation
Appuyez la stratégie de valorisation
La valo-quoi?
Si vous êtes comme bien des jeunes, la valorisation est peut-être pour vous un concept tout à fait nouveau – quelque chose que vous croyez que ne font que les grands organismes. Pourtant, vous avez probablement déjà fait de la valorisation, à un moment ou à un autre, sans l’appeler « valorisation ». Avez-vous déjà pensé qu’une situation particulière semblait clocher, à l’école, dans votre communauté, dans votre pays ou même dans le monde entier? Avez-vous tenté de faire quelque chose pour changer cette situation? Peut-être avez-vous approché votre directeur d’école pour lui suggérer d’offrir une éducation complète en matière de santé sexuelle, peut-être avez-vous parlé aux médias des enjeux qu’affrontent les jeunes dans votre communauté en ce qui a trait au VIH/sida, peut-être vous êtes vous adressé/e à d’autres groupes de jeunes au sujet des obstacles communs à votre santé et à votre bien-être ou peut-être avez-vous essayé de faire augmenter le financement accordé aux initiatives jeunesse liées au VIH. Si c’est le cas, vous avez pratiqué la valorisation, que l’on appelle aussi la défense des droits.
La valorisation est habituellement liée au changement des situations qui semblent injustes. Parfois, les règles des gouvernements, institutions (comme les universités ou les églises) et organismes sont créées de façon à créer des barrières, à causer du tort ou à favoriser l’injustice à l’égard de particuliers ou de groupes de gens. La valorisation est l’une des façons par lesquelles les gens tentent de changer les règles (souvent appelées des politiques ou des lois) ou de rehausser l’accès aux services dans le cadre des organismes, institutions (comme les universités) ou du gouvernement.
Il existe bien des façons de mettre en valeur une situation particulière. Le plus important est de savoir ce que vous désirez réaliser, de connaître qui vous devez convaincre et la façon de les motiver à faire ce que vous croyez qui est nécessaire. Une fois que vous aurez acquis ces connaissances, vous pourrez élaborer votre stratégie en vue du changement.
Les jeunes à l’échelle mondiale travaillent fort pour créer un changement positif en vue de stopper la dissémination du VIH et d’améliorer la vie des gens qui vivent avec le VIH/sida. Ceci englobe toute une gamme d’enjeux, dont : rehausser l’accès pour les jeunes aux traitements anti-VIH, entreprendre des mesures de réduction de la pauvreté comme par la formation en matière d’emploi, créer des programmes d’échange de seringues, assurer que les femmes puissent être propriétaires et faire en sorte que les lois en matière d’agression sexuelle soient dûment exécutées.
Pourquoi pratiquer la valorisation dans le cadre du congrès international sur le sida?
Beaucoup de gens utilisent leur temps passé au congrès pour faire valoir le changement dans leur communauté, dans leur pays, dans leur région ou à l’échelle de la planète. Le congrès présente un environnement unique en son genre : de grandes décisions et orientations y sont adoptées. Des dirigeants du monde, des scientifiques, des représentants des gouvernements, des fournisseurs de fonds, de grandes personnalités, des médias et beaucoup de gens qui partagent une préoccupation au sujet d’un même enjeu se retrouvent souvent dans la même salle.
Au congrès, vous aurez la possibilité d’interagir avec des gens à qui vous n’auriez simplement pas accès chez vous. Ceci rehausse vos chances de capter leur attention sur votre enjeu et, qui sait, de faire en sorte que celui-ci vienne à faire partie de leur liste de priorités. Ceci vous permettra à votre tour de favoriser le changement lors du retour chez vous. Les renseignements au sujet de la valorisation, sur notre site Web, seront utiles pour les gens qui participent à SIDA 2006 comme à ceux qui ne peuvent pas y assister.
Une histoire vraie:
La YouthForce est un bon exemple de la façon dont la valorisation au congrès international sur le sida peut donner lieu à des changements positifs pour les jeunes. Bien que les jeunes représentent plus de la moitié des nouvelles infections au VIH chaque année et qu’ils soient affectés par le VIH à tant de niveaux, le congrès international sur le sida n’a pas toujours déployé ses efforts pour aider les jeunes à y assister et à faire part de leurs enjeux au monde entier. Par exemple, à Barcelone, l’on a trouvé parmi les 15 000 délégués que 200 personnes de moins de 30 ans ! C’est la Barcelona YouthForce et la Bangkok YouthForce qui ont ouvert les yeux des organisateurs du congrès à l’égard de la participation des jeunes et qui ont mis en valeur l’importance d’une inclusion accrue. C’est le travail de la YouthForce qui a donné lieu à la création du programme des activités axées sur la jeunesse qui commandite ce site Web. Les jeunes sont maintenant impliqués dans la planification du congrès, ils y font des présentations, ils tiennent des comptes-rendus du congrès et jouent des rôles de délégués.
La valorisation dans le cadre de SIDA 2006
Valorisez ce en quoi vous croyez : élaborez votre propre stratégie
Une bonne stratégie de valorisation commence par une bonne planification. Voici quelques étapes à suivre pour définir votre enjeu et votre objectif, et pour découvrir qui a le pouvoir de changer ce que vous croyez qui doit changer et ce qui motive ces décisionnaires. Nous vous donnerons aussi des astuces sur la façon d’élaborer votre stratégie. Nous vous recommandons de vous doter de papier et d’un stylo pour prendre des notes.
1ère étape : Qu’est-ce qui est important pour vous? Pourquoi?
Avant de pouvoir créer un message ou de présenter un argument convaincant pour exprimer votre position, vous devez pouvoir identifier l’enjeu qui vous importe vraiment et de dire pourquoi cet enjeu vous préoccupe particulièrement. N’oubliez pas que la plupart des gens aiment les récits. En sachant présenter l’enjeu de façon concise et de montrer pourquoi il est important, vous réussirez davantage à convaincre les autres de cette importance.
Voici quelques questions qui vous aideront à cet égard:
• Quels sont les enjeux liés au VIH/sida qui vous préoccupent le plus?
• Selon, qu’est-ce qui doit changer en ce qui a trait à cet enjeu particulier?
• Qu’est ce qui serait différent si l’enjeu était résolu? Comment la situation s’améliorerait-elle?
• Pourquoi cet enjeu est-il important pour vous?
Voici quelques exemples des enjeux soulevés par les jeunes dans le cadre de congrès internationaux sur le sida précédents : type d’éducation sur la santé sexuelle fournie aux jeunes, le cas échéant, inclusion des jeunes dans les processus de planification nationaux en matière de VIH/sida, accès à une éducation complète en matière de santé sexuelle, accès à des services de santé conviviaux à l’égard des jeunes, programmes de réhabilitation pour les jeunes qui oeuvrent dans l’industrie commerciale du sexe.
2e étape : Comprendre votre enjeu
Maintenant que vous avez cerné votre enjeu, vous devez en comprendre les maintes causes (ces causes qui mènent aux questions liées au VIH/sida) et les maintes conséquences (ces choses qui surviennent à cause du VIH/sida). Comme un oignon, les causes et conséquences des grands problèmes liés à la santé se présentent en plusieurs couches. Certaines sont plus faciles à changer que d’autres, et certaines, si elles sont changées, ont plus d’impact que d’autres.
Une histoire vraie:
La plupart des gens reconnaissent que la vulnérabilité des jeunes au VIH/sida est une préoccupation de taille. Changer les circonstances qui contribuent à la vulnérabilité des jeunes n’est pas non plus une mince affaire : elle implique des forces complexes comme l’économie mondiale, les politiques en matière d’éducation, l’injustice de longue date entre les sexes. Chacun de ces éléments vient jouer son rôle. Le YouthForce de SIDA 2006 a choisi de se concentrer à améliorer la participation des jeunes aux congrès internationaux sur le sida dans l’espoir que le congrès donne aux jeunes un endroit où se faire entendre et où aborder les enjeux qui leur sont importants.
Le modèle d’intervention élargie est un bon outil pour nous aider à comprendre les enjeux liés au VIH. Il englobe trois composants : risque, vulnérabilité et impact. La compréhension de ces concepts vous aidera à répondre aux questions au sujet de votre enjeu lié au VIH.
Le risque, comme les causes du second cercle, est axé sur la personne. Le risque fait poser la question : « Comment le virus du VIH a-t-il pénétré dans le corps de cette personne? » ou « Comment le VIH attaque-t-il présentement le corps de cette personne? »
La vulnérabilité, comme les causes à l’extérieur du deuxième cercle, est axée sur les causes fondamentales. Elle est axée sur les sociétés et les groupes, et examine la façon dont de vastes facteurs sociaux, politiques et économiques limitent le nombre de choix à la disposition des gens. La vulnérabilité vous fait poser des questions comme : « Certains groupes, parmi les personnes vivant avec le VIH, sont-ils surreprésentés? » et « Quels sont les facteurs sociaux, politiques et économiques qui font que certains groupes sont surreprésentés? »
L’impact, comme les conséquences, est axé sur les retombées du VIH à différents niveaux, du niveau personnel jusqu’au niveau mondial. L’impact vous fait poser des questions comme : « Quelles sont les retombées du VIH sur cette personne, cette famille, cette communauté, ce pays, cette région, le monde entier? » L’impact vous fait tenir compte de la santé et du système de soins de la santé, de la productivité et de l’économie, de la salubrité des aliments, de l’accès à l’éducation et du système d’éducation, de la structure familiale, de la structure communautaire, du deuil et de la perte, etc.
L’activité suivante vise à vous aider à déterminer la partie particulière de votre vaste enjeu sur laquelle vous voulez vous pencher. Vous voudrez peut-être utiliser des marqueurs de différentes couleurs pour voir les différents niveaux de causes et de conséquences.
• Placez l’enjeu lié au VIH que vous avez identifié dans un cercle au centre de votre page.
• Dessinez un cercle plus grand autour de ce premier cercle. Laissez entre les deux environ cinq centimètres d’espace blanc.
• Concentrez vos pensées sur une personne qui affronte cet enjeu. Cette « personne » peut être vous, quelqu’un que vous connaissez ou quelque chose que vous avez lu au sujet des enjeux liés au VIH.
• Pensez à cette personne : qu’est-ce qui l’a menée à vivre cet enjeu (les causes) et qu’est-ce qui s’est passé dans sa vie suite à cause de cet enjeu (conséquences)?
• Explorez les « causes fondamentales » de chaque « cause » déterminée ci-dessus, une à la fois. Explorez comment la cause a pris sa place dans la vie de la personne. Continuez à vous poser la question « Pourquoi? » et « Qu’est-ce qui a mené à ça? » jusqu’à ce que vous arriviez au bout de vos idées. Notez chaque chaîne d’idées à l’extérieur du second cercle et liez-les avec une ligne.
• Explorez les plus vastes « conséquences » de l’enjeu. Comment cet enjeu à l’égard de la santé affecte-t-il les familles, les communautés, les nations, etc.? Inscrivez ces réponses à l’extérieur du deuxième cercle en une autre couleur.
2e étape : Comprendre l’environnement où vous désirez apporter un changement
Maintenant que vous comprenez encore mieux les causes et les conséquences de votre enjeu lié à la santé, la prochaine étape consiste à comprendre l’environnement que vous désirez changer et celui dans lequel vous devrez mettre en œuvre votre stratégie de valorisation. Ceci vous aidera à discerner les « leviers » potentiels du changement et les personnes que vous devrez mettre de votre côté pour faire bouger les choses.
L’environnement de vos enjeux varie selon qu’il s’agit d’un enjeu local, national, régional ou mondial. Dans votre environnement, quelles sont les personnes ou réalités qui appuient votre enjeu? Quelles sont les personnes et réalités qui créent des obstacles à votre enjeu? Dans votre environnement, qui partage votre position (vos alliés)? Qui est en désaccord avec votre position (l’opposition)? Qui fait preuve de compassion à l’égard de votre enjeu? Qui reste indifférent? Ces gens tombent sous le terme collectif des « intéressés » : l’enjeu présente un intérêt pour eux. Si vous le pouvez, découvrez lesquels de ces intéressés seront présents à SIDA 2006 et ce qu’ils prévoient y faire.
Le congrès même est un autre environnement qu’il est essentiel de comprendre. Ceci vous aidera à déterminer comment y allouer votre temps. Vous pouvez en apprendre davantage au sujet du congrès international sur le sida au www.aids2006.org et au [link to pages written by main conference]. Pensez aux différents types de gens qui se rassembleront dans le cadre de SIDA 2006, les enjeux qui feront concurrence aux vôtres, les priorités de SIDA 2006, etc. Encore une fois, votre objectif est de comprendre qui partage déjà votre position (vos alliés), qui est en désaccord (l’opposition), qui fait preuve de compassion à l’égard de votre enjeu et qui y est indifférent.
Le thème de SIDA 2006 est Passons aux actes et décrit l’importance que les gouvernements et organismes soient fidèles aux engagements qu’ils ont pris pour mettre fin à la pandémie du VIH. En comprenant ces engagements, vous vous mettrez en main un outil pour bien positionner votre message et faire en sorte que les gouvernements, institutions et organismes répondent de leurs promesses. Deux importants engagements sont ceux de la Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/sida 2001 et Les objectifs du Millénaire pour le développement. Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de ces documents au www.unaids.org.
Une histoire vraie:
Le congrès international sur le sida peut être un espace super efficace pour mettre en œuvre le changement. Les jeunes de la Bangkok YouthForce croyaient qu’il existait un besoin pressant pour un réseau international de jeunes et d’adultes. Quelques jeunes ont réussi à obtenir une rencontre avec le Dr Peter Piot, directeur exécutif d’ONUSIDA et supporteur de la participation de la jeunesse dans le cadre de SIDA 2004. Dr Piot a accepté de financer un tel réseau et, ainsi, la Global Youth Coalition on HIV/AIDS a vu le jour.
3e étape : Identifiez votre objectif et comment le réaliser
Vous avez maintenant recueilli une grande quantité d’information. Le moment est venu d’établir votre priorité et de déterminer comment la réaliser.
1. Observez ce que vous avez noté pendant votre remue-méninges au sujet des causes et conséquences de votre enjeu. Choisissez en une ou deux qui, selon vous, sont les plus importantes et sur lesquelles vous pourriez vraisemblablement porter un impact. Le résultat? L’élément autour duquel vous devez articuler vos efforts de valorisation.
2. Identifiez qui a le pouvoir nécessaire pour changer cette cause ou conséquence.
3. Faites une analyse PFOM. Divisez en quatre une nouvelle feuille de papier. Intitulez chaque carré ainsi formé :
P : Points forts
F : Faiblesses
O : Occasions
M : Menaces
Les points forts et les faiblesses décrivent vos aptitudes et celles de votre organisme en ce qui a trait à votre enjeu. Ceci pourrait inclure, par exemple, les ressources financières ou humaines. Les occasions et les menaces sont des éléments que vous ne contrôlez pas. Ceci pourrait inclure l’opinion de vos principaux intéressés et ce qui motive la personne ou le groupe que vous désirez influencer.
4. Identifiez un message idéal pour convaincre les décisionnaires à adopter votre position. Pensez à votre message et à la façon dont vous le communiquerez. Tenez toujours compte de l’information dégagée dans le cadre de votre analyse PFOM. Assurez-vous que votre message correspond à ce qui motive les gens que vous visez. Le message, par exemple, pourrait être différent de celui que vous communiqueriez à une cible qui partage votre position et vos priorités.
5. Choisissez la meilleure façon de communiquer ce message au gens que vous désirez influencer. La communication peut se faire de différentes façons. Certains croient que la valorisation ne se fait que dans le cadre de manifestations ou de pressions politiques, mais il existe de nombreuses autres façons de faire. Par exemple, vous pourriez former une coalition de personnes ou de groupes qui partagent votre position et profiter ainsi de la force d’influence d’un grand groupe. Vous pourriez aussi entreprendre des recherches pour établir votre preuve, sensibiliser le public et trouver dans les médias un appui à l’égard de votre enjeu. Le plus important est de trouver une méthode bien adaptée à votre enjeu et qui réussira à influencer les cibles que vous avez identifiées.
6. À ne pas perdre de vue :
• Sachez ce qui motive les gens : les faits ne sont jamais aussi convaincants que les récits.
• Paliers des messages : votre message peut être présenté de différentes façons. Il est important de connaître le palier de votre message et de voir si ce palier est celui qui sera le plus motivant pour votre public ciblé. Il existe trois paliers possibles pour communiquer votre message : 1) Valeurs fondamentales (comme l’équité, la responsabilité, l’égalité, etc.) 2) L’enjeu général que vous tentez de valoriser et 3) Les détails de cet enjeu général. Il est toujours préférable de présenter votre message au premier palier et de l’appuyer par les autres. Ce premier palier est le meilleur parce qu’il vise le désir profond des gens pour un meilleur monde. De plus, nos gestes sont souvent dictés par nos valeurs.
• Facilitez-leur la tâche : beaucoup de gens qui appuient votre position ne vous donneront du soutien que s’il est facile pour eux de le faire.
• Comprenez les médias : donnez-leur une perspective convaincante pour couvrir votre situation.
• Gérez votre information : faites le suivi de l’information obtenue et utilisez-la pour former votre stratégie.
7. Créez-vous un plan post-SIDA 2006. Le congrès international sur le sida ne dure qu’une semaine. Le temps que vous y passez marque le début de vos efforts de valorisation. Recueillez la carte d’affaires des politiciens, fonctionnaires, chercheurs, fournisseurs de financement, etc. que vous rencontrez. Faites un suivi par courriel ou par lettre pour leur rappeler votre conversation, les principaux enjeux et la façon dont vous croyez que les choses pourraient être améliorées. Si vous avez une trousse d’information, envoyez-la. Rédigez une lettre au rédacteur en chef ou convainquez un journaliste de couvrir votre situation. Il existe tant de façons de faire un suivi. Peu importe la façon que vous choisissez, ce qui importe, c’est de bel et bien le faire.
Élaborez la stratégie de valorisation de la TYF
Appuyez la stratégie de valorisation de la TYF
Cette section est actuellement en chantier. Revenez à la mi-mai pour voir notre rapport sur la consultation en ligne et la façon dont elle nous a aidés à saisir les messages-clés. Vous y trouverez également des outils de valorisation comme des points de discussion, des autocollants, des pamphlets, etc.
La Toronto YouthForce a travaillé avec des jeunes à l’échelle mondiale pour former son propre message et sa propre stratégie de valorisation pour SIDA 2006. Ceci a été fait par le truchement d’une consultation en ligne ayant duré trois semaines, du 3 au 21 avril.
La consultation nous a permis de recueillir diverses opinions au sujet du message, de la stratégie et des outils de valorisation pour les jeunes qui seront au congrès comme pour ceux qui n’y seront pas. De plus, nous avons demandé aux participants d’obtenir l’opinion de leurs pairs qui n’ont pas accès à Internet pour que leur avis soit pris en compte au sujet des enjeux à inclure. La consultation en ligne nous a donné un message concret et une stratégie que les jeunes peuvent utiliser pour faire en sorte que les gouvernements et décisionnaires répondent de leurs engagements (comme la Déclaration d’engagement sur le VIH/sida de la Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/sida et Les objectifs du Millénaire pour le développement).
La consultation a été mise en œuvre par TakingItGlobal et sa durée de trois semaines avait été choisie pour permettre d’obtenir autant de réponses que possible de la part des jeunes impliqués dans l’intervention anti-VIH/sida. Pendant ces trois semaines, les jeunes de 16 à 26 ans (ce groupe d’âge définissant les « jeunes » dans le cadre du congrès) sont passés au premier plan et ont été encouragés à participer.
|